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Aménagement d’un parc à Salles (33)

esquisse



Maître d’ouvrage :
privé
Mandataire :
Atelier du Sablier
Échelle d’intervention :
2 ha


La propriété est composée d’un ensemble de bâtiments anciens, de facture locale et traditionnelle typique des airiaux landais.
La partie extérieure appelée « parc » est une clairière élargie autour des bâtiments et qui assure la transition avec un boisement de production. Les chênes représentent l’essence dominante dans le parc. Un peuplement naturel complété par le propriétaire d’espèces botaniques exogènes, mais toutefois du même genre que les espèces locales.

L’esprit du projet :


Cet ensemble cohérent et typique demande une approche naturelle mais aussi à être dynamisé par des interventions ponctuelles plutôt qu’un remodelage global.
Le travail de plantation entrepris depuis quelques années constitue une première étape.
Le parc tire toute sa force aujourd’hui d’un espace vaste et apparemment sans limite marquée. Le travail de composition doit proposer des points d’appel mais aussi organiser des liaisons, des transitions avec l’extérieur, avec la partie productive de la forêt.
La force et la ponctuation des châtaigniers morts dans ce bois clair et nettoyé sont un moyen de susciter curiosité et d’appeler à la promenade. Ce vecteur sera exploité par l’installation de mobilier ou de sculptures.

Les références :

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Référence est faite au Land Art comme dialogue réussi entre l’artificiel et le naturel, antre la sculpture et le paysage.
Les châtaigniers morts autour desquels s’enroule la glycine ressemblent étrangement à certaines sculptures monumentales de Patrick Dougherty [Jeunes pousses de saule, ou Jeunes pousses de bois dur] ou de David Nash [Chênes calcinés].

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Les outils d’aménagement empruntent également au vocabulaire local : les caillebotis bois qui cheminent dans les dunes jusqu’à la plage, le réseau de palombières terrestres recouvertes de brandes et de fougères, les tas de grumes à la lisière des forêts, les nappes de molinie qui blanchissent à l’automne dans les landes humides, les poulaillers landais perchés, les masses opulentes de rhododendrons violets naturalisés en sous-bois…
Une collection végétale est proposée pour compléter ce « jardin-paysage » landais : des houx en sous-bois, des rhododendrons dans l’enclos de bois, des grimpantes sur la pergola ou les observatoires.

Le projet :



3 scènes différentes sont composées. Elles viennent en quelque sorte souligner les différentes ambiances perçues dans le parc aujourd’hui :
- la lande aux châtaigniers :
- les nappes végétales :
- l’enclos des rhododendrons

Quelques détails techniques :

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détail du belvédère en 3D
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éclaté de la construction du belvédère